01/01/2016

Une belle année 2016 à tous!

posté à 15h37

En ce 1er janvier, je vous souhaite une très belle année 2016 et vous adresse mes meilleurs vœux de santé, bonheur et réussite dans vos projets.

Sur le plan sportif, cette année 2015 ne restera pas dans ma mémoire comme une grande année. Et pourtant, il y a toujours du positif à retenir, j’ai continué à apprendre beaucoup de choses sur moi-même. Pour 2016, l’objectif principal avant toute chose, sera de pouvoir recourir et retrouver mon niveau en course à pied, la suite viendra au fur et à mesure et je me rendrai encore davantage compte de la chance que j’ai !…

Partagez, Respectez, Souriez, Profitez en 2016 !

 


09/12/2015

Suis-je un citoyen-sportif irréprochable ?

posté à 20h58

Difficile d’écrire une nouvelle dans le contexte actuel. Ces derniers temps ont été difficiles sur beaucoup de plans avec la disparition de Laurent Vidal, les attentats de Paris appris le matin même de l’enterrement, des proches touchés par des problèmes de santé, les incertitudes face au monde qui nous entoure… et accessoirement car finalement ce problème qui était le centre de mes préoccupations me parait maintenant bien dérisoire, un tendon d’Achille qui m’empêche toujours de courir et donc d’avancer vers mes objectifs…

Tous ces évènements m’ont poussé à m’interroger sur ma place dans ce monde en tant que sportif/triathlète… (Un peu de légèreté ne fait pas de mal…).

Suis-je un citoyen-sportif irréprochable ? Petit tour d’horizon avant de délibérer :

Je fais environ 4h d’activité sportive chaque jour. Celle-ci augmente beaucoup la consommation d’O2 et le rejet de CO2 (bon c’est loin de 150g/km des Volkswagen mais quand même…),

L’évacuation de la chaleur corporelle à l’effort contribue au réchauffement climatique (Il n’est pas rare que notre température s’élève de +3 degrés, quand on voit les conséquences d’une telle élévation sur la planète, ça passe l’envie de faire du sport !)

Et la consommation d’eau ! On m’a dit de boire beaucoup, jusqu’à 3 ou 4L par jour, quel gâchis ! Et le nombre de douches ? 3 par jour… J’ai essayé moins mais ça polluait encore plus en utilisation de déodorant… Et le nombre de lessives d’affaires de sport ? J’essaie de limiter mais ça sent fort quand même !

La natation dans une piscine en plein air chauffée à 28°C toute l’année (on se croirait sous les tropiques, le top ! Mais les pauvres pingouins, eux, n’ont plus de banquise et se retrouve à nager dans une eau à 0°, les pauvres, il faut y penser !).

Que dire de la nourriture ? Je mange 3 fois plus que la moyenne. À ce rythme, d’après une étude très sérieuse (lol), il n’y aura bientôt plus de flocons d’avoine…

Les déplacements au quotidien : On m’a dit qu’il fallait plus se déplacer en vélo… Du coup, tous les jours, je prends mon Kuota Khan, je vais faire un tour de 2h/3h et je rentre. Je suis content, j’ai fait un bon geste pour l’environnement…

Les déplacements sur les compétitions en avion? J’avais bien pensé au bateau pour aller au Canada, au Mexique ou encore au Japon mais j’ai trop le mal de mer, dommage ! Sinon c’était une bonne idée !

Et la santé ? Le sport c’est la santé, il paraît… Ben moi, tous mes problèmes de santé sont liés au sport… Une tendinite par ci, une déchirure par là, une angine ou un rhume à cause de la fatigue… Heureusement que la plupart des médicaments sont interdits (merci la lutte anti-dopage !) car sinon on creuserait le trou de la sécu…

Bref, le constat est alarmant ! Il semblerait que le monde se porterait mieux sans Sportifs/triathlètes ! Et pourtant…

Le sport est un superbe outil d’éducation pour les enfants afin de leur transmettre des valeurs de respect, de travail, de dépassement de soi, de tolérance, d’hygiène de vie…

Le triathlon, parce qu’il se pratique en milieu naturel, sensibilise au respect de nos cours d’eau, de nos lacs, de nos océans dans lesquels nous nageons, de nos montagnes que nous gravissons, de nos routes, de nos chemins que nous parcourons, de la qualité de l’air que nous respirons…

L’activité sportive est un moyen de faire des rencontres, de partager des émotions intenses, de créer des liens entre personnes de tous horizons. Quelque soit le milieu social, la religion, la couleur de peau, la nationalité, nous sommes tous unis par la même envie…

Elle permet de diminuer le risque d’apparition de certaines maladies graves, de l’obésité, de maux de dos… (Sauf les tendinites…je confirme !).

Le sport peut être un prétexte pour voyager et voir ce qu’il se passe ailleurs, échanger avec les gens et découvrir leur mode de vie, de mieux comprendre nos différences, de remarquer les très nombreux points communs que nous avons et d’effacer des aprioris…

Faîtes du sport ! Aimez-vous les uns les autres, partagez des émotions fortes, prenez-soin de votre environnement. La vie est belle…

Quelques news quand même, vous êtes nombreux (ses) à m’en avoir demandées… Rien de très passionnant à raconter, les soins de mon tendon continuent, l’heure n’est pas encore à la reprise de la course à pied mais j’ai déjà la chance de pouvoir nager et rouler. J’ai également intégré des séances de musculation dans ma préparation, je pense que cela pourra beaucoup m’aider. J’avais tellement aimé (lol) la première injection de PRP que j’avais faite que, demain, j’ai droit à une 2ème ! Dans l’espoir que cela permettra de terminer la cicatrisation, verdict début janvier…

A bientôt !

Aurélien

 


28/09/2015

Une saison compliquée!

posté à 11h10

La vie de sportif blessé n’est pas facile et on se sent impuissant face à ce qui nous arrive. Mise à part, aller voir les meilleurs spécialistes, s’entourer des personnes compétentes pour vous aider, « harceler » (gentiment bien sûr) les secrétariats pour avoir des rendez-vous le plus tôt possible et suivre les recommandations à la lettre du corps médical, rien ne remplace le temps et parfois, on a même l’impression que le temps n’y fait rien. C’est un moment très stressant puisque les compétitions passent, on voit notre classement mondial reculer à toute vitesse (ce qui peut être problématique pour l’année suivante car il faut justifier d’un certain classement pour intégrer les WTS…), on a peur de perdre la confiance de nos partenaires, de perdre notre niveau qu’on avait mis tant d’années à acquérir et surtout, notre sport préféré nous manque…

C’est également un moment très troublant. En effet, le sportif de haut-niveau connait en général très bien son corps. L’esprit et le corps dialoguent perpétuellement. L’esprit demande au corps d’exécuter des tâches, le corps renvoie de signaux à l’esprit. En tant normal, l’esprit sais déjà comment va réagir le corps à n’importe quelle sollicitation, le corps semble savoir à l’avance ce que va lui demander l’esprit et réagi au quart de tour, le bonheur quoi ! Depuis que je suis blessé j’ai l’impression de ne plus comprendre mon corps, pourquoi m’envoie-t-il sans arrêt des signaux d’alerte au niveau du tendon alors que j’en prends le plus grand soin ? Pourquoi ce tendon ne fonctionne t’il pas bien alors que tout semble bien aller par ailleurs ?

Il faut néanmoins arriver impérativement à garder espoir pour avoir la motivation de s’entraîner dur afin d’entretenir nos muscles (qui fondent si rapidement lorsqu’ils ne sont pas sollicités !) et nos capacités physiologiques et « profiter » de ses moments pour progresser dans la ou les disciplines que l’on peut encore pratiquer afin de ne pas perdre de temps…

C’est ce que je vis en ce moment, rien ne se passe comme prévu cette saison et je vais désillusion en désillusion.

Tout avait pourtant bien commencé avec le stage de préparation à Font Romeu où j’avais atteint le niveau que je voulais en course à pied pour débuter la saison en WTS.

Malheureusement à 15 jours l’objectif, une douleur violente en tendon d’Achille m’avait obligé à finir la course en boitant. Depuis, j’ai enchainé les soins, les traitements, les rendez-vous médicaux pour comprendre ce qu’il se passait, les kilomètres en vélo et en natation en attendant que ça aille mieux. Après 4 mois d’arrêt de la course à pied, j’ai enfin pu reprendre après avoir trouvé la cause de cette douleur ! C’était reparti et après 15 jours où j’avais pu courir sans aucune douleur et où j’avais pu reprendre quelques séances d’intensité (tout en restant très prudent évidemment conformément aux recommandations médicales), je me sentais super enthousiaste et motivé pour la fin de saison.

Néanmoins, une nouvelle douleur (différente de la première mais toujours dans la même zone) s’est manifestée assez brutalement après un footing de 40’ sur pelouse… Le problème de cette nouvelle douleur est qu’elle m’empêche même de faire du vélo. Bref, la « loose » comme on dit et la motivation en a pris un gros coup.

C’est reparti pour un arrêt forcé de l’entraînement…et sans moyen de vraiment entretenir le travail musculaire des membres inférieurs, difficile d’espérer quoi que ce soit en cette fin de saison. J’ai donc annulé ma participation aux trois coupes du monde (Mexique, Turquie, Corée) qu’il restait et pour lesquelles je m’étais entraîné tout l’été… La saison est donc plus ou moins terminée, ou n’a pas vraiment commencée, fin octobre, début novembre il reste quelques courses continentales, si j’ai la chance d’aller mieux d’ici là, peut être y participerai-je. Sinon il faudra attendre l’année prochaine !

Il faut tout de même positiver, d’une part, je n’ai rien de grave et je suis conscient que je n’ai pas à me plaindre quand on voit le nombre de personnes qui ont de vrais problèmes et qui souffrent au quotidien. D’autre part, l’origine de la première blessure datant du mois d’avril a été trouvé…mon tendon d’Achille va bien, ce nouveau problème provient de la gaine ce qui est « normalement » beaucoup moins long à soigner mais je ne suis plus sûr de rien maintenant. Il semblerait qu’un déséquilibre musculaire causé par l’arrêt de 4 mois de la course à pied soit à l’origine de cette nouvelle douleur. Afin de confirmer tout ça, je vais suivre un examen postural complet prochainement afin d’essayer de comprendre ce qui échappe pour l’instant au corps médical. Le corps humain est tellement complexe !

Des nouvelles à venir... D’ici là, si tout va bien pour vous, profitez !

 


08/04/2015

Début de saison à Cape Town!

posté à 18h45

Bonjour à tous,

Suite à ma dernière actualité annonçant mon changement de nationalité sportive pour la suite de ma carrière vous avez été nombreux à me faire part de votre soutien dans cette décision et je vous en remercie.

Depuis mon stage aux canaries (vidéo du stage à voir ci-dessous), pas mal de choses se sont passées. En premier lieu, en raison d’une blessure au pied, j’ai été contraint de déclarer forfait pour la manche de WTS d’Abu Dhabi début mars. Cela a donc reporté mon début de saison au 26 avril à Cape Town (Afrique du Sud).

Durant la période de convalescence, j’ai eu la chance de pouvoir continuer à rouler et nager (c’est l’avantage du triathlon) ce qui m’a permis d’une part de progresser dans ces deux disciplines et d’autre part de garder une bonne forme physique. Je suis donc plus vite revenu en forme en course à pied que ce que j’aurais pensé (merci également à l’aquajogging !.. ce n’est pas ce qu’il y a de plus amusant mais c’est quand même efficace !).

Afin de peaufiner la préparation pour l’enchainement d’épreuves et de déplacements qui arrivent, j’ai effectué un stage en altitude à Font Romeu. Il ne faisait pas chaud (surtout lorsqu’on revient des Canaries…) mais cela a bien forgé le mental. Grâce à mes compagnons d’entraînements Carl Dupont, Laurie Belkadi et Victor Rossard, nous avons trouvé la motivation d’enchainer les kilomètres à plus ou moins vive allure dans le froid de la montagne. Un grand merci à eux pour leur aide.

Voici mon matos pour la saison, à noter l'arrivée de nouveaux partenaires :

Vélo : Je continue à faire confiance à Kuota et Reynolds niveau vélo et roue. Je ne sais pas comment Kuota pouvaient améliorer leur modèle KOM mais ils l’ont fait avec ce nouveau KHAN tout simplement excellent dans tous les domaines, un régal !

Casque/ Lunettes : La sécurité de mes yeux et de ma tête sera confiée à Rudy Project.

Plateaux ovalisés : Afin de gagner quelques watts facilement, j’ai décidé d’intégrer des plateaux Rotor à mon vélo cette année.

Compléments alimentaires : Je continue à faire confiance à Ergysport pour toute l’alimentation et les boissons énergétiques les plus digestes et les plus étudiées que je connaisse.

Combinaison : Je porterai encore cette année les combinaisons MAKO qui offrent une glisse, une flottaison et une souplesse inégalée.

Trifonction internationale : Pour un confort, un design et une performance optimale, c’est évidemment Zerod, l’incontournable de la trifonction !

Course à pied : Je continue avec Kalenji et Décathlon Escalquens avec la gamme Kip Run LD, MD, SD et Race !

Un grand merci à tous pour ce soutien.

Place maintenant à la fin de préparation. Prochaine course à Cape Town à suivre en vidéo et en direct le 26 avril à 15h06 sur www.triathlon.org/live.
Pour ceux qui veulent des nouvelles plus régulières, rendez-vous sur ma page facebook Aurelien Lescure triathlon.

A très bientôt.

Aurélien

Vidéo du stage à Grande Canarie:

 

live de la course à Cape Town


13/02/2015

Un changement important pour la suite...

posté à 13h59

Bonjour à tous,

Tout d’abord je souhaitais vous remercier pour tous les messages de soutien que vous m’avez adressés après ma dernière nouvelle concernant les propos diffamatoires dont j’ai été victime. Cela fait chaud au cœur !

Aujourd’hui j’ai une nouvelle importante pour la suite de ma carrière à rendre publique, vous trouverez ci-dessous les explications nécessaires afin que vous puissiez avoir des éléments pour comprendre ma décision… (Désolé, c’est un peu long).

Pour commencer, imaginez que, dans le cadre professionnel, on vous demande d’atteindre certains objectifs très élevés sans vous en donner les moyens financiers, matériels et humains. Vous y parvenez quand même à force de travail et d’abnégation. On vous dit alors que l’on va vous donner une chance d’évoluer vers le poste que vous convoitez en vous donnant un objectif encore plus élevé et en ne vous aidant pas davantage pour l’atteindre. Bien sûr, vous n’aurez qu’un délai très court pour vous y préparer et qu’une seule chance de réussir… Vous relevez au mieux le défi mais à moins d’une grosse part de réussite, c’est un peu comme si on vous poussait à l’échec. A côté de cela, certains collègues très compétents, sous prétexte qu’ils sortent d’une meilleure école ou autre, bénéficient de tous les moyens (humains, matériels et financiers) dont ils ont besoin pour atteindre leurs objectifs, d’un planning fixé par eux-mêmes en début d’année et eux ont en plus le droit de multiplier les chances d’y arriver. Cela paraît un peu injuste et il est forcément difficile de rivaliser et de se faire une place dans ces conditions.

Ce que je décris là n’est pas très éloigné de ce que j’ai vécu en France. Je comprends tout à fait que, face à la densité du niveau français en triathlon et aux jeunes qui poussent (ce qui est très bien pour notre sport !) , il faille faire des choix. Le fait est que, plus jeune, mon choix de faire des études d’ingénieur m’a forcément mis un peu plus à l’écart que si j’avais accepté de rentrer en pôle. La fédération ne peut pas soutenir tout le monde mais à mon sens (et ce n’est que mon avis) ; le problème est, que même en jouant régulièrement les premières places en coupe du monde, on peut se voir interdire l’accès aux WTS ou au championnat d’Europe (en proposant d’y aller à ses frais bien sûr) alors que les quotas français ne sont pas remplis sur ces courses là. La France est le seul pays en triathlon à raisonner de cette façon, les raisons doivent exister mais j’avoue qu’elles m’échappent et cela prive à mon avis la France de nombreux bons résultats car je ne suis pas un cas isolé.

En reprenant l’exemple du cadre professionnel, que feriez vous maintenant dans la situation décrite ci-dessus si une entreprise concurrente vous proposait le poste dont vous avez toujours rêvé et que l’on vous donnait les moyens humains, financiers et matériels pour vous permettre d’atteindre vos objectifs ? Cela impliquerait certes de quitter l’entreprise dans laquelle vous avez toujours travaillé, à laquelle vous êtes très attaché…mais dans laquelle la hiérarchie ne vous donne pas la possibilité de vous épanouir. Hésiteriez-vous longtemps ?

J’ai vécu cette situation il y a quelques mois lorsque la fédération Turque de triathlon, en recherche d’un athlète pour la représenter au niveau international et aux Jeux Olympiques, m’a fait savoir qu’elle serait intéressée par mon profil. Cela impliquait de ne plus représenter la France, mon pays natal auquel je suis très attaché et dont je défends les valeurs ; mais en faisant ce choix, je me retrouvais dans une situation nécessaire pour performer avec en premier lieu, l’accès aux courses internationales auxquelles j’ai droit grâce à mes résultats et mon classement mondial, une prise en charge de mes déplacements sur les compétitions internationales (je devais payer moi-même mes déplacements en concourant pour la France), un choix de mon calendrier sportif, un accompagnement humain sur les courses (je me débrouillais tout seul sur les déplacements pour gérer tous les aléas qui arrivent souvent… ceux qui voyagent un peu le comprendront :retard bagage, nourriture, problème matériel et logistique…). Alors qu’en restant français et n'étant plus reconnu comme sportif de haut-niveau (5h d’entraînement par jour et des podiums en coupe du monde ne sont malheureusement pas reconnus comme du sport de haut niveau par la FFTri), j’aurais été contraint d’arrêter ma carrière au sommet de ma forme.

J’ai donc fait le difficile choix de changer de nationalité sportive afin de poursuivre ma progression, le but étant d’enfin pouvoir courir au plus haut niveau, de pouvoir me préparer sereinement grâce à un planning prévu à l’avance, d'accumuler l’expérience afin d’atteindre le meilleur niveau que mon corps et mon esprit me permettent et vivre ma passion jusqu’au bout.

Certains ne comprendront malheureusement pas ce choix, mais tous mes proches, mon club et mes sponsors qui savent ce que je vis depuis des années l’ont très bien compris et c’est l’essentiel pour moi. Dans tous les cas, ceci est une très bonne nouvelle pour moi, puisque je vais enfin pouvoir me faire des expériences nombreuses sur le circuit international (sans avoir la pression énorme du moindre faux pas) et prendre le temps de progresser grâce à cela. Le but ultime étant tout d’abord une qualification aux Jeux Olympiques et une belle performance sur cette course en 2016 ! Bref un projet ultra motivant !

Actuellement en stage à Grande Canarie avec Gabor Faldum et Tamas Toth (2 triathlètes et amis hongrois), j’enchaine les kilomètres au soleil (c’est toujours plus facile et cela affaiblit moins l’organisme) afin de préparer le début des hostilités le 7 mars à Abu Dhabi. Retardé dans ma préparation par une mauvaise grippe fin janvier, je risque de ne pas être tout à fait prêt mais cela me permettra de faire un premier état des lieux quant à ma forme et à mieux appréhender les gros objectifs qui arriveront fin avril (Cap Town et en mai avec Chengdu, Yokohama et Londres).

Une saison chargée et longue m’attend, donc je retourne à l’entraînement.

A très bientôt.

Aurélien

 




» Consulter les archives

RSS